Sans pesticides, pour plus de biodiversité

Publié il y a 2 mois

Il est important d’éviter des pesticides, non seulement dans les espaces publics, mais aussi dans les propriétés privées, dans le but de préserver la biodiversité et de protéger notre propre santé.

Il y a longtemps que les communes ont arrêté l’utilisation de produits agrochimies dans le maintien des aires publiques, car la loi de 2016 l’interdit aussi. La conservation de la biodiversité et la santé des citoyens sont au coeur de ces efforts.

Les citoyens sont aussi affectés, dans leurs vies privées, par ce problème. À chaque année plusieurs kilos de pesticides sont vendus et utilisés dans les jardins privés.

Plusieurs tonnes de pesticides sont aussi utilisés par les entreprises de jardinage et paysagistes, afin de créer et maintenir les jardins de leurs clients.

Ces quantités ont un grand impact sur l’environnement et la biodiversité, même si les gens n’en estiment pas autant.

Étant donné que les jardins privés peuvent servir de refuge pour les papillons, abeilles, insectes, oiseaux et d’autres animaux, l’usage des poisons dans ces locaux leur transforment en endroits hostiles à la vie.

Nous pourrions encore parler des fleurs des plate-bandes et des balcons, plantées annuellement. Les pesticides toxiques utilisés dans la production restent encore dans la plante, jusqu’à sa floraison dans les jardins ou les pots. Les insectes pollinisateurs ingèrent les toxines et le pollen en même temps et meurent par cette cause.

Il y a des fleurs qui ont été cultivées sans produits agrochimies. Une liste de producteurs peut être trouvée dans notre site unipestiziden.lu. De plus, les plantes sont produites à échelle régionale, étant ceci un avantage au niveau de la viabilité.

Un autre élément de promotion de la biodiversité c’est les prairies de fleurs des champs, contenant des espèces natives.

Il n’y a pas que les aires communautaires, plus grandes, qui sont importantes. Tout le monde peut en contribuer, dans leurs jardins privés et on peut beaucoup obtenir avec un petit espace.

Un pré de fleurs des champs est très facile de maintenir, car on a simplement besoin d’en couper deux fois par an.

Nous remarquons, de plus en plus, des jardins privés qui sont transformés en aires de gravier. Malheureusement, c’est une catastrophe pour la biodiversité.

Les propriétaires estiment que cela peut signifier un “maintien facile” mais si toutes les feuilles qui tombent ne sont pas enlevés, l’humus peut être formé au milieu du gravier.

Après deux à trois ans, les premières herbes sauvages apparaîtront et développeront des racines qui peuvent aller tout près des graines. Les fortes racines du pissenlit et du chardon pénètrent profondément et ce sera très difficile de les enlever.

Pour des situations pareilles, la seule chose qui reste à faire c’est d’utiliser l’herbicide mortel pour maintenir l’endroit libre de végétation.

Plus d’informations dans notre site www.ounipestiziden.lu

Plus d’info:

www.ounipestiziden.lu 

 

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